Dans la langueur de l’été 2015, de  l’ennui guettant à ma fenêtre a surgit cette envie étrange de rejouer à l’infini une apparition et une disparition. L’Annonciation d’un événement funeste à venir. Daphné des temps modernes en prise avec son reflet, retenue par l’image idéalisée de la femme actuelle, bafouée dans ses réelles aspirations à vivre comme bon lui semble, elle paraît destinée à jouer en boucle le sempiternel même rôle!

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