Un soir au H9

Il fallait que ce soit là, au cœur de cet espace, à peine au dessus du béton mal dégrossi. A cet endroit précis où  s’ouvrait le tableau de Guillaume (cf musique vs matière), la voix électrique de l’Epiphone  rouge  sang de Bruno pouvait enfin prendre corps et pénétrer ma  voix.

J’ai aimé envahir ce lieu, répandre mon chant, l’étirer, l’entendre me revenir soufflé par le public. Ce concert ne pouvait prendre de détours, telles les toiles de Guillaume, il devait toucher droit au but.

Une flèche!

Finement ciselée, en plein cœur,  dans le double étrange et fantomatique d’une  salle captive.

Ce lieu respire, c’est un  antre vivant: l’atelier d’une  photographe. Gaëlle Hamalian-Testud, ne se contente pas des clichés, elle part à la recherche des visages, des corps, d’ instants volés dans un consentement pudique. C’est une hôtesse au bras ouverts, directe et généreuse.

Je vous invite à suivre de près la future programmation du H9 menée par PHM (Projets Hors les Murs) car vous y croiserez des univers riches et  divers.

Pour en savoir plus sur le travail de Gaëlle Hamalian-Testud: http://hamalian-testud.blogspot.com

Quelques photographies de son travail dont Anh Doï

Quelques photographies de son travail dont Anh Doï

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Vue de son atelier le soir du concert au H9

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Dans la pénombre

 

 

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