humeur d’automne

colombe au repos, encre.

Colombe se coiffant, encre de chine et plume.

Allez savoir ce que portent les oiseaux sous leurs airs naïfs ? Métaphores, réduits à nos rêves, d’immenses plaines les habitent peut-être. Et  leurs têtes si fines et si étroites couvent des hectares d’espérances et de vols.

Nous observent-ils tels que nous le faisons, amusés par nos faits et gestes, désespérés  de nos  déroutes ?

A l’aune de l’automne, se poser haut sur le faite d’un arbre pour y coiffer méticuleusement ses plumes.

Regarder basculer les feuilles une à une…

Partager : facebooktwittergoogle plus
pinterest



No Response

Laisser un commentaire


Pas de commentaire..

Laisser un commentaire